15 novembre 2009
celle qui me fait craquer
Libérée de vos effets, c'est l'affirmation de votre féminité. (Je bannis toutes celles qui veulent qu’on les devine.) Je suis en dépendance par le désir de vous plaire et de vous contenter. Etre celui de vos rêves humides, venez à moi. Légitimé par vos dispositions, je me montre bien engageant éveillant en vous un désir latent. A la lecture de votre corps, par d’effleurements convoités, le soyeux de votre peau où je m'attarde. Odes à vos seins, mes mains voluptueuses les habillent. Gourmand, je mets en bouche vos auréoles tendues d’envie. Préliminaires intenses lourds de sens. Tendrement caressées, vos fesses dénudées de louve amante, j’accueille leur galbe qui me gratifie de leur douceur.
Dans la tiédeur de vos cuisses entrouvertes, ce mont de Vénus, glabre, bouillant et humide à ravir. Suivant le code érogène, à votre claire fontaine, je respire d’autres lumières. Haut lieu d’offrande que votre secrète alcôve d’une intime exigence. Ma bouche épouse délicatement votre beauté dévoilée qui se laisse aimer. Je découvre les pétales exaltés de votre fleur, harpant vos plis comme une lyre, plaisirs dans toutes leurs nuances. Votre intimité parée de mes lèvres, baignée de langoureuses fièvres, saveur parfumée exhale au labile banquet de velours et de miel. Votre bourgeon, étourdi par tant de fièvres, est en pleine éclosion. Nulle trêve de mes ingérences en votre enclos. De ma langue j’ouvre doucement les portes du plaisir. Mes doigts immoraux au plus profond. Du siège de la tourmente des frissons inouïs, en poursuite infernale, embrasent votre corps. De luxures imprégnées, vos sens prennent la grand voile. Soupirs étouffés en réponse à de merveilleux supplices.
Flattant de ma belle dimension ma tendre animalité, vous goûtez ma sensualité. Je m’abandonne à votre activité subjective, à vos ordalies pour exercer votre belle vertu. Nos chairs diluées de perversités éveillent nos vices des plus secrets aux plus criants. L’impudence en interdit, en jeu épicé, le plaisir nous emporte dans le feu de la déraison, plaisirs majuscules complices de nos exubérances. Votre bas ventre en effusion me réclame. En vos terres chaudes, gland gorgé d'impatience enfonçant le gîte en de tendres câlins. Alors que vous succombez en soupirs à mes élans, je me dilue en blanche écume dans votre écrin.
Mais si j’éteins celle qui me fait craquer ? ..
Copyright ©Tous droits réservés Ys - 2009 texte déposé n° VZZ 9534
01 novembre 2009
libido dominendi
Femme aux bas résilles noirs, polygames par jeu et non par je, vous faites courir mes pensées, mélange fascinant d'imaginaire et de réalité. Coup de foudre en prémices à l’orage. Tout est permis entre adultes consentants. Vos flèches lancées par vos cordes vocales acérent, avec soins, l’affluence de mes émotions. Aucun désir vous paraît obscène, la subversivité est votre domaine. Mâle aimé, par votre libido dominendi, votre main d’or logée en mon incongruité rompt le doux cercle fragile de ma sphère publique. Je suis ce cul entre deux chaises. Plus que des ires, des lyres et des lices. Sang bat dans une idéale torpeur, charge émotionnelle comme un petit coup de fouet. Si, comme vous l’imposez, le silence est d’or, alors l’amour n’a pas de prix. Que nos cœurs ne soient pas muets.
Echanges nouveaux, remise en cause de pouvoir. Je me hâte lentement, en errance créatrice, sur le beau grain de votre peau, le plus doux des velours. Je m’exprime à l’entoure. J’ouvre la porte des étoiles, odeur fiévreuse vers cet endroit d'où viennent les incendies. En une égale position, nous nous succulons. Votre nue anse, nimbée, à ma bouche gourmande. L’antre des nymphes où coule, goutte à goutte, vos secrets intimes exprimés avec poésie. Une source intarissable où ma langue puise. Frémissement des sens, votre regard se voile de plaisirs.
Par l’appétit des corps, joutes amoureuses où le cru et le sordide disputent la partie au merveilleux. La sensualité de vos formes ne sont plus vos faire valoir mais les éléments d'un discours. Le sexe y est réduit à un besoin primaire dévorant où l’érotisme y a toute sa part. Transports de nos esprits et de nos sens, nous repartons vers le déséquilibre, avec ardeur, jusqu’à l’intérieur de vos nuits rêvées. Sensualité des sexes, sexualité des sens, nos corps ne se trompent pas, même s’ils défaillent parfois. L'érotisme devient respiration, fort crescendo fantasmatique à la voracité sexuelle féminine. Explosion d’une abondante production par ce qui m’est rigidement défini. Vouloir ainsi jouir pour une éternité.
Copyright©Tous droits réservés - Ys 2008 - Texte déposé n° VZZ 9355
24 octobre 2009
Face-sitting
Aux annales de mes songes, tel le soleil de mes nuits, votre corps si magnifique me rappelle à vous. Corps onduleux, gracieux, harmonieux, somptueux reflets. Sous le ciel, nulle indécence, votre voûte stellaire vivifie mon addictive appétence. L'acomoclitisme, dans tous ses éclats, me met dans tous mes états. Callipyge, ondoyant de blancheur, vertige de la forme pure, voluptueuses rondeurs en promesse. La beauté n’a pas de visage et, en la circonstance, nulle égale. Ma colonne de chair se dresse, je me tends vers vous, fasciné par vos abondances. Tension insoutenable, enivré de votre essence, ciel !. Subordonné à votre céleste splendeur, aucune honte à préférer le bonheur. L’âme jouit de l’offrande du corps. Je n’appartiens pas, je me donne, donner, plus que recevoir, séditieux sans économie, sans être le tréma de ce qui précède. Jeux de transes en vos anses.
Par l’inclination de vos blanches hanches, accroupie, ainsi la croupe illumine. Chute de raison, votre postérieur de prestige me donne le vertige. Indicible vue de votre somptueux derrière, déni affiché, exprimé de toute immoralité. Aucune misérable pudeur, nulle forme voilée, vous m’inspirez, et, de vous expire mes fantasmes que vous fixez. Ainsi découverte, je vais en découverte sans questionnement par les gestes, les situations, les échanges que vous accordez. Ma bouche, plus douce qu’une plume au vent, s'impose à vos généreux contours. Lèvres intimes pulpeuses rupinent sur vos collines arrondies. Ma reine trône, honorée de mille bises et tendres câlins en son arène, proche de l’abysse. Mon organe, comme gage, à l'anneau de votre index et de votre pouce. Vous vous amusez ainsi, mon linga ceint, élevé vers l’empyrée. Désir sans convention, sans concession, possédé par la passion, je cajole votre volcan, mon velouté au feu de votre ombre lascive. J’épouse vos tendres replis, alors qu’à mon priape, votre passion encore m’attise Votre danse s’accélère à mon vit. Dieu ithyphallique, dans votre paume, s’épanouit en une généreuse disposition. Sous votre lune, il n'est de plaisirs partagés dans l'innocence. Vous vous penchez pour savourer ma crème opale, ma sève sauvage s'écoule en votre soyeux palais.
Copyright©Tous droits réservés - Ys 2008 - Texte déposé n° AFO1557
17 octobre 2009
Votre assertivité
Une shakti a le pouvoir de détruire, d'illuminer, de sauver le corps en feignant de le perdre. A votre grâce toute féminine, ondulations de votre corps, vigueur de votre cambrure vous ajoutez l'expression d’une assertivité, semant ainsi le trouble dans mon âme. Je vous contemple, plaisir visuel comme un esthète. Toute pureté révélée, fascination provoquée par votre féminité aussi ouvertement dénudée, qui représente l'érotisme dans sa charge aphrodisiaque. L'érotique harmonie de vos lignes est une sublime esquisse.
Vous avez toujours rêvé d'apprivoiser un homme. Vous domptez ma passion sauvage par vos caresses ensorceleuses. Je suis à vous sans apparat, ni pilosité, nu, tenu, retenu. Par votre pouvoir subversif, vous trouvez les mots, les gestes, qui agitent mon esprit. Avec mâle lisse, tournent vices. Suites à de lentes et subtiles manipulations, comportements behabitifs, actes commissifs en réponses à vos illocutions, y compris indirectes. Je sens l'émotion me gagner. Ces situations, parfois inconfortables, me font perdre une partie de mes moyens, me plongent dans des états émotionnels qui rendent la communication difficile, voire dans certains cas impossible, créant un blocage. " On peut atteindre l'accomplissement par cela même qui conduit à la chute ". Je suis la proie de votre tendre animalité. Mon corps s’échauffe doucement sous le sel de vos atypiques envies. De l'obtention d'effets perlocutoires, sortilège érotique en jeux inventés, vous jouez, avec précision, de mes sens.
Votre beauté magnifie l’idée, qui accapare mon esprit, de connaître la chaleur de votre corps. Ma peau vous quémande. Etes-vous prête à assumer tout ce que vous venez de réveiller ? Beauté si rare, aux courbes majestueuses si luxuriantes, monte en moi une envie brûlante de toucher votre chair. Je me presse contre vous pour que vous ressentiez la force de ma convoitise qui se lève majestueusement. Vous m’accordez enfin la permission de mes nuits. A votre source délectable, je m’abreuve. A la source infinie des plaisirs, vertus érotiques des fragrances. En votre désoriente saveur, je me perds à jamais. Au comble de l'excitation dans la nébuleuse phantasmatique, nous partageons les imprévus d’un monde sensuel. Nous dépassons ensemble les frontières des conventions. Enfiévrée, en état de décorporation, chargée de désirs, vous voici désormais légère de plaisirs. " Les passions perdent leur caractère d'impureté quand elles deviennent absolues ".
Copyright ©Tous droits réservés Ys - 2009 texte déposé n° VZZ 9274
11 octobre 2009
baiser
Attiré, ébloui, émerveillé par tant de beauté. Je ne vous écoute plus, je vous regarde parler. Votre bouche qui s'épanouit en un sourire, émail immaculé qui m’invite à vous goûter à pleine dent. Je brûle d'une envie dévorante de recueillir votre salive comme le jus d’un fruit,. Yeux mi-clos, vous m’accueillez. Nos bouches se butinent, se caressent. Prodigieuse fusion de nos lèvres délivrantes, délirantes. Assoiffé en quête de vos délices, ma langue goulûment s'immisce et je gourmande la vôtre.
Nos langues englouties, roulées, affolées, nous ravissent, excitant nos appétits, insatiables de cette fraîcheur apéritive. Nous nous buvons, nous nous abusons en nos palais, doucereuse accoutumance. Ardeurs lascives régentant nos papilles, danses ondulées nous regorgeant de voluptés, nous nous emportons en extase dans ce baiser amant, aimant. Nous nous sentons happées par ce mutuel enthousiasme passionné. Nos sens, armés de fantasmes, sont en effervescence. Ce baiser chaleureux, d’une sensualité débordante, rend nos corps brûlant de désirs, qui s’affairent…
Je me sens vaincu. Vous êtes fébrile, désarmée, prête à tant de tendresse. Je murmure mon humeur. Votre corps est mon refuge. Mes mains, en de danses perverses, assouvissent vos attentes oniriques. Un frisson vous parcourt les veines, puis mes doigts s’immiscent dans l’oubli de vos jolies fesses. souffrances sucrées. Ma langue câline à votre fleur, mes lèvres sucent votre perle gonflée par le désir, voluptueuses vicissitudes La rosée du matin ne tarde pas à s’envoler contre mes lèvres…Je me délecte de votre arôme qui émane de votre calice où s’abreuve mes plaisirs.
Frémissante, vous me serrez contre votre corps inspiré et prenez ma chair en un mouvement. Vous ressentez l’appel de mon désir pressant, l’approbation de mon corps vous envahit, amant pénétrant sans relâche l’affamée nomade. Résonance d’une verge au libre rythme, ô mélodieuse possession, ne laissant ni le temps d’un silence soupiré, ni la trace d’un écho. Les vagues obscures de mes assauts s’abattent en vous …. Sourde rage. Je suis insatiable, envie de vous. Folle furieuse aux frontières du délire Vous vous cabrez. Le souffle court, saccadé, trahissant mon épuisement Mon corps est pris d’un séisme produisant un râle d’amour.
Copyright ©Tous droits réservés Ys - 2009 texte déposé n° VZZ 8999
10 octobre 2009
mains pour habiller votre corps
Vous avez rêvé d'une vie contre moi, bien serrée pour ne plus avoir froid. Il m’a fallu prendre le temps de respecter vos mystères. Vous avez perdu pied souvent, dépassée par les événements, puis heureuse de s'être surpassée. Pour ne pas mourir de froid par des jugements, qui glacent le sang, vous êtes devenue cette femme décadente. De positions sensuelles, de muettes souffrances, la symphonie ultime du don de votre personne trouve le sens de votre inexprimable rêverie. Vous avez appris que le partage des plaisirs du corps et de l'esprit ne passe pas par la négociation mais par l'accomplissement. . De vos craintes cachées, de vos sombres tourments, mon cœur vous a accueillie pour y cacher votre peine.
A présent, je joue facilement de votre être, mais jamais je ne profite de vos faiblesses et failles. Au contraire je soigne vos blessures. Je vous savoure dans le bonheur de votre présence. Lentement votre âme nue se couvre de mes traces, parce qu’il est désormais des envies assouvies dont vous vous nourrissez. Grisée, constamment surprise et désappointée, parfois apeurée, souvent excitée, vous vous livrez entière à ma belle appétence, mes mains pour habiller votre corps. En caresses troublantes, mes doux élans vous éprouvent sans détour. Nul embarras car les chefs d’œuvre sont nés des maux.
Tout s’enchaîne, se bouscule en votre luxuriante chair. Vous revivez par ma chaleur le chaos d’amour obscène. Vous murmurez des mots, défaillant toutes passionnées, qui excitent mes envies, vous ne pouvez retenir un souffle de plaisirs enviés. Votre corps frissonnant réclame la jouissance. Vous m’invitez à assouvir en vous mon appétit. Je suis la faune dans votre flore. Mon ogive en votre rose, aux rythmes endiablés. Par ma fièvre en votre corps arqué, vous vibrez de mille résonances. Je suis souverain en votre royaume inondé de plaisirs.
Puis, nos corps, repus de l’ivresse partagée, savourent une régénératrice quiétude avant de s’adonner de nouveau à l'emprise des sens.
Copyright©Tous droits réservés - Ys 2008 - Texte déposé n° AA1171
04 octobre 2009
démissionnée de sa vie verticale
Ce vide autour de toi, c’était moi. Tu dérivais sur ta banquise. Tu avais froid et pourtant notre histoire couvait sous la braise. Tes hésitations risquaient de transformer en cendre nos prometteuses aventures. Tu te nourrissais d’un vent coupable, devenu insupportable. Alors, à l’aube de ta régénérescence, tu chaviras de ton monde vers le mien. Malgré les doutes, tu as eu la force d’y croire, pour me retrouver. Tu voulais accomplir tes songes avant que la réalité ne soit évanescente. Tel un berger, je te menais dans l’absolu, aux résonances sensuelles. Transportée dans les aires pour une nouvelle genèse, à présent, tu ne veux être qu’offrande, doux présent. Obéir pour oublier le pire. Tu as démissionné de ta vie verticale pour me rejoindre, en d’inestimables complicités.
Maintenant, tu es cette lueur, cette lumière captive, petite entité devenant luxe. Vacillement d’étoile perdue, humble, dépouillée, je te reçois comme une grâce. Nudité délivrante, âme câline, délirante, sempiternelle, tu t’immerges dans la profondeur de nos cieux, pour élever l’aire de ton cœur. Emportée par les pages de notre histoire d’O, dans nos nuits habitées de souffles, je te submerge, en de parcours angéliques, de sentiments et de sensations. Dénuement total de toute appréhension, flexion de ton être, tout entier. Libérée de toutes inhibitions, nulle ombre relie la nuit à la pureté de ton intimité. Accession affranchie de la beauté bonifiée par le temps. Instants fusionnels délivrant de grands spasmes, souvent renouvelés. Tant de fois ta chair essoufflée de plaisirs, Tant de fois mon corps assouvi au parfum de ta liqueur, aucun sentiment plus grand que les nôtres. Désormais, ton âme n’a plus de larme, seul ton corps perle celles du plaisir.
Copyright©Tous droits réservés - Ys 2008 - Texte déposé n° AG8871
29 septembre 2009
grattage
28 septembre 2009
Indigné par l'indignation
Les cris d'orfraie suite à l’arrestation de Roman Polanski sont indignes, surtout au pays des droits de l’homme.
Quelles sont les incriminations portées à l’encontre de Roman Polanski ?
Lors de son audition Samanta Geimer raconte qu'en mars 1977, polanski demande à sa mère s'il peut organiser une séance photos avec Samantha dans la villa de Jack Nicholson, à Hollywood. Lorsque l'adolescente y arrive, Roman Polanski l'abreuve de champagne et de drogues, affirme t-elle. Il prend des photos d'elle nue dans un bain, puis, malgré sa résistance, il réussit à la forces à avoir une relation sexuelle, toujours selon elle.
Roman Polanski, né en 1933 à Paris, avait plaidé coupable de «relations sexuelles illégales» mais pas de viol, déclarant que la victime a été consentante. Tant que Roman Polanski n’a pas été jugé il doit être présumé innocent. Mais comment peut-on estimer qu’une fille de 13 ans est consentante, surtout face à un homme de 44 ans. « j'avais peur et, avec le recul, j'avais la chair de poule (...) » avait-elle raconté en 2003 au Los Angeles Times. Et si les faits sont avérés que la victime a été saoulée et droguée avec du Quaalude (un puissant sédatif), alors c’est d’autant plus grave.
Il est inexact d’affirmer que Samantha Geimer a pardonné. Elle estime que l'exclusion de Polanski d'Hollywood pendant une aussi longue période constituait un châtiment suffisant. Ce n’est donc pas pareil. Elle n’est pas pour l’impunité. Elle a demandé à la justice américaine d'abandonner les poursuites contre le cinéaste pour que "ce chapitre se referme". C’est certainement trop douloureux à revivre pour elle. La preuve en 2003 au Los Angeles Times elle dit « ce qu'il a fait était horrible. C'était une chose horrible à faire à une petite fille ». Elle ajoute « et honnêtement, la publicité qui entoure cette affaire m'a tellement traumatisée […]Les gens ne savent pas avec quelle injustice j'ai été traitée par la presse. » Elle veut tout simplement tenter d’oublier et ne pas être salie en prétextant qu’elle était consentante.
Il est à constater que Roman Polanski n’a manifesté, me semble t-il jusqu’à ce jour, aucun regret à cet acte de pédophilie (qu’il ne nie pas). Cf interview avec elkabbach.
Je ne suis pas étonné que Frédéric Mitterrand soutienne ses hommes de cet acabit. Dans « La Mauvaise vie », livre sorti en 2005, ne fait-il pas état de sa quête homosexuelle dans les bordels de Thaïlande ? Que Roman Polanski de parents juifs polonais ait beaucoup souffert ne l’absout pas de cet acte horrible. Quel amalgame fait Frédéric Mitterrand en faisant référence entre autres (et sans le dire expressément) à la shoah. Comment peut on cautionner la pédophilie ?
On peut admirer le cinéaste mais les actes commis par l'homme sont méprisables. De plus, on ne peut d'un côté s'indigner de l'emprisonnement d'un artiste connu et talentueux et approuver l'arrestation d'un délinquant mis en cause pour détournement de mineur.
POLANSKI serait-il au dessus des lois, simplement parce qu'il est un cinéaste vedette? Le statuts de stars est il une immunité totale. Si c’était votre fille ou votre sœur qui vivait un tel cauchemar ? Comme dit la ministre suisse de la Justice Eveline Wildmer-Schlumpf «Dans un Etat de droit, il n'est pas possible de faire des différences». Protéger les enfants c'est un des premier devoir de toutes les sociétés humaines. L’imprescriptibilité des crimes pédophiles me parait nécessaire.
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24 septembre 2009
Invitation au grand désarroi
Femme, à la physionomie délicieusement charpentée, aux cuisses fermes et solides, vous attisez mon esprit capitonné. Vos formes orientales éveillent, en moi, un doux sentiment intérieur. Je suis charmé par l'accorte de vos courbes. Mes sens sont portés vers vous, gourmand de folles raisons. Dans ma prunelle céruléenne, comme une lumière de vie, le désir s’exprime. Animé d’un coutumier esprit d’ouverture, je vous invite à des instants complices.
Je veux précéder vos désirs fauves, sans prétention mais avec ambition.Vivre une passion n’est pas vivre égoïstement. Vivons le grand désarroi, y compris en d’indécises exactitudes. Ravivons l’incarnat, délectons nous de notre libido en délices paradoxaux. Armée par tant de charmes, mon coeur vous obéit sans mot dire. De cet amour à cru, tenons alternativement les rênes en faisant des détours, avec audace. Portés et emportés en de suaves tourments, switchons encore et en corps par d’inégales positions. Frôlons l’imprudence, sans pudeur, sans dommage. Révélez moi cette immanence qui me transcende. Dans la chaleur sécurisante d’un amour attachant, que nos corps, en concession, transgressent en des élans inconnus.
Surfons en doux dévoiements sur la vague du désir sans limite, qui empourpre les plaisirs. Que chaque situation soit émotions. Faisons de nos plaisirs tumultueux un enchantement. Par la force de l’imagination, l’excès donne naissance à de vertigineuses turbulences. Offerte en position inédite, vous voyagez en O trouble. Vous goûtez ce savoureux sentiment de vulnérabilité. Dans mon plaisir de donner plus que de recevoir, les zones érogènes, sont toujours les plus beaux contours. Attirée par l’étourdissante odeur de l’envie à la baie de l’ange, le soyeux intérieur de vos ombres sera le centre de toutes mes attentions. L’âme innée jusqu’aux confins pimentés de votre singularité, ébranlée dans vos certitudes et convictions, vous jouirez du grand émoi, dans l’imprévisibilité.
Copyright ©Tous droits réservés Ys - 2009 texte déposé n° VZZ 7289
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