charnel et cerebral

31 janvier 2012

FEMEN (Фемен)

FEMEN Movement
Women Power


Cette organisation internationale est connue pour ces manifestions  pour la promotion de la démocratie, les droits des femmes,…  contre la corruption, la prostitution, le tourisme sexuel, la violence conjugale, la pauvreté …
Vous en saurez plus en lisant  ceci ou ou encore cela et n’oubliez pas aujourd’hui c’est l’anniversaire d’OKSANA (Оксана)


Femen 9 октября активистка «Femen» провела моно-митинг против проблемы отсутствия общественных туалетов в украинской столице       

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 ci-dessous FEMEN devant l'appartement parisien de DSK

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06 décembre 2011

A méditer : à abonder ou à contester ?

fattnbEn distinguant le corps humain, qui est pourtant matériel, de l’ensemble des biens, le législateur a entendu l’exclure du domaine marchand, dont relèvent l’ensemble des biens. En conséquence, aucun droit de propriété ne peut être reconnu sur le corps humain, ses éléments et ses produits, sur le fondement du dernier alinéa de l’article 16-1 du code civil. Ceci signifie que la personne humaine n’est pas propriétaire de son propre corps, ce qui fait obstacle à ce qu’elle en dispose librement, quand cette disposition aurait pour conséquence de le réduire à l’état de bien (A l’exception des cheveux, des ongles, des poils et des dents, en vertu de l’article R.. 1211-49 du code de la santé publique.).

Cette spécificité du corps humain n’est pas anecdotique. Elle est au fondement, par exemple, de  l’interdiction de l’esclavage et de l’impossibilité juridique qu’il y aurait, pour une personne, à y consentir : la libre disposition de son corps ne saurait justifier son aliénation, en tout ou en partie.

(extrait rapport d’information n° 3334 Assemblée Nationale 13 avril 2011) 

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14 août 2011

gifles pour des pleurs en offrandes

Claques bien administrées, magistrales et vives, en mouvements violents me font perdre toute contenance. Les caresses endorment alors que les gifles éveillent.

A l’accoutumée, je réplique immédiatement foudroyant en dehors de toutes convenances mais je suis le sujet de ses vices et de sévices.  A d’autres, je donnerais des répliques cinglantes en boomerang (je suis imparfait dans la perfection) mais soumis je tiens mon rang. Est-ce un de vos moyens d’expression qui permet parfois d’aller au bout de vos pensées, comme une franchise qui endolorit celui qui la reçoit ?

Je sais que Vous aimez baffer, claquer, gifler, Si Vous me méprisez avec tendresse et dès lors que cela puisse Vous soulager ou participer à vos désirs ludiques je m’abstiendrai de réagir car, en confiance, je saurai qu’il n’y aura nul irréversible érythème. Je veux juste Vous voir en plaisirs.

Baffes, qui font mal, enflamment les joues, chair meurtrie, sensations soudaines, brusques. Il est difficile de les accueillir sans grimacer. Pour Vous, je contiendrai mon trouble ulcéré. En ses pensées fractales, soudaines, vexantes, frappées de mystères et par mon visage endolori, je Vous offrirai cette intense douleur.

Je souhaite me donner à votre beauté. Vous me giflerez alors que je ne pense qu’aux caresses que je pourrais Vous prodiguer. Des roses, j’en avais oublié les épines. Vous me giflerez, sans colère comme par acquit de conscience,  pour dominer, pour vous amuser, pour évaluer mon contrôle, pour m’éduquer à votre convenance, pour me voir pleurer. J’aimerais tant Vous donner mes pleurs en offrande.

je  tressaillirai à chacun de vos mouvements un peu brusques. J’entendrai ce claquement. Je ressentirai la chaleur de votre main qui s’abandonnerait, bien sentie, faisant sortir un cri, que je devrai payer de mon sourire. Que ces impacts me fassent frémir jusqu’aux larmes. En claquement, votre main épousera ma joue, trop rapidement, si subrepticement. Vos actions seront sans appel. Vous organiserez mes sens.

En ces instants de tempête, les yeux brillants, brulants, je serai consentant dans l’espoir d’un con senti.

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09 juillet 2011

femmes

  Il est dangereux d’être femme, victime invisible d’exaction. Femmes en détresse, courbent l’échine. Femmes en souffrance, en violences conjugales. Femme à protéger parfois même, de leur père, de leur parâtre, de leur frère, de leur oncle, de leur fils, de leur mari, de leur patron, etc…. Femmes séquestrées, abusées, viol des femmes comme arme de guerre. Femmes en danger, instrumentalisées en ce monde de charia, de mafia. Toutes les religions ont une propension à vous considérer suivant la seule fonction procréatrice (pourtant Jésus aimait les femmes), femmes qui ne sont pas libres de leur corps. Femmes excisées, flamme de désirs éteints. Femmes répudiées, chassées de leur milieu familial, jetées à la rue, à l’incertitude. Femmes lapidées, déverrouillées de la vie. Femmes objets, marchandises de l'homme, femmes de chair à canon de chair. Immondes mémoires du monde. Aux jeux charnels disgressifs, récession sous couvert d’évolution, épreuves et preuves. Valeur en tant que personne… bafouée.

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Qu’il doit être difficile d’être femme. Le désir de pouvoir est souvent plus fort chez les hommes que la bonté. Il est bien connu que plus inconnue que l’homme inconnu est sa femme. Hommes, cessez de consumer votre vie en vanités. Femmes libérez-vous des serres du désespoir. 3919. La femme représente l’éternité de l’homme, sans elle point d’avenir possible et réciproquement. Femmes, je cède à votre con et concède ignorer les prétenchieuses. 

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08 juillet 2011

c‘était hier, … à présent passons à demain

Toi et moi dans un avenir, un indissoluble lien à venir. Ne rien vouloir, juste m’appartenir. Bien plus  d’amour en corps. Plaisirs pervers et d’anges heureux. Se retrouver tous les deux, laissant mon imagination courir sur ton corps fiévreux. Comme un savoir avant qu’il ne se dérobe, nous avons déchiffré nos énigmes sexuelles. Sans tabous sans interdit, exploré toutes les expressions en soupirs. Sous l'exaspération de nos désirs, nous sommes allés au plus profond de notre vie pour que s’exprime l’essentiel. Tes pensées coquines furent l’unique maîtrise de tes mouvements. En quête d’inédits, ta soumission teintée d’érotisme fut inaliénable et nous rendit inséparables. En position d’offrande, ta chair, face aux maux, a toujours son mot à dire en prenant des pauses, des plus suggestives.

Tu t’es laissée bouleverser dans ta déférence. Tu t’es laissée transporter par ma démence. Offertes en délice et se laisser emporter par mes caprices. Salope perverse en toute obéissance tu t’es perdue en souffrir et en plaisir. Dans une idéale torpeur, charge émotionnelle comme un petit coup de fouet, tu t’es émancipée dans le presque rien.

Tu as répondu à mes interrogations mais parfois le silence est d’or, car notre amour n’a pas de prix. Nos cœurs ne furent pas muets. Aucun désir ne t’es paru obscène, car tu m’as prouvé que la subversivité est ton domaine. Tu as révélé tes fantasmes de catin. Sans indulgence et en l'absence de jugement, nous avons débordé nos propres repères vers le mieux- être, limités en rien pour ne pas nous engluer dans les pesanteurs de l’âme humaine et pour pe640c3841rdre pied.

Ma bouche a épousé délicatement ta beauté dévoilée, qui s’est laissée aimer. Ta fleur intime a toujours fait mon printemps. Mes lèvres si câlines t’ont envoûtée à la dérobée.  J’ai avec délices découvert, une à une, les pétales exaltés de ta fleur, harpant tes plis comme une lyre, plaisirs dans toutes tes nuances charnelles. Ton intimité parée de mes lèvres, baignée de langoureuses fièvres, saveur parfumée qui a exhalé au labile banquet de velours et de miel. Ton bourgeon, étourdi par tant de fièvres, fut en pleine éclosion. Tu étais ma convoitise et accueillis ma langue qui ouvrit doucement les portes du plaisir  et qui s’abreuva en ton intimité. Ton vagin fut une source intarissable où ma langue aimait y puiser ton miel.

Mes doigts immoraux y furent au plus profond. Tes soupirs feutrés t’accompagnaient pour un voyage sans gardes fous. A la fusion des chairs s’ajoutait la confusion des esprits.


Copyright ©Tous droits réservés - Ys 2011 - Texte déposé n° FFG08691

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01 janvier 2011

Bonne Année 2011

Que 2011 s’ouvre à vos vœux inapaisés et délaisse les chutes simulées des espérées. Il y a pleins d’horizons au temps des émotions.
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Qu’en 2011 votre cœur soit entre deux bonnes mains. Toi et l’autre, comme deux vœux nus d’apparence charnelle.

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21 septembre 2010

hédonisme épicurisme carpe diem

Une confusion entre épicurisme et relâchement des mœurs est souvent constatée dans les qualificatifs que s’octroient ou qu’utilisent certaines personnes. Ëtre épicurien c’est s’accorder les plaisir essentiels et naturels de la vie comme manger lorsque l’on a faim. En fait pour les épicuriens, les plaisirs doivent être consommés avec modération. La doctrine épicurienne est austère. Contrairement à l’hédonisme, l’épicurisme ne prône donc pas la recherche effrénée du plaisir, comme beaucoup de gens le pensent à tort. Le mot grec « hédoné » signifie plaisir et l’hédonisme professe que le bonheur ne consiste qu'en plaisir. Je rejoins Onfray * lorsqu’il résume l’hédonisme à cette phrase de Chamfort : « Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale ». L’hédonisme a une dimension plus universelle que l’épicurisme qui est une philosophie individualiste.

Certains affirment qu’être hédoniste c’est adhérer à la maxime Carpe Diem. Carpe diem signifie « Profite du jour présent » ou plus précisément « cueille le jour » Comme l’écrit Horace « C'est aujourd'hui qu'il faut vivre. Car demain reste pour toi, ce qu'il y a de moins sûr ». Ce n’est pas une incitation  à vivre le temps présent sans se préoccuper du lendemain contrairement à l’interprétation donnée par certaines personnes. La référence au futur est pour souligner le caractère incertain de celui-ci. De ce fait, il est donc préférable de profiter du temps présent, tout en anticipant ou se projetant dans l’avenir.  Carpe diem est une forme d’insouciance salvatrice pour profiter pleinement des plaisirs la vie, à condition que ce ne soit pas de l’inconscience (pour preuves les MST ). Quel bonheur de vivre cette réalité qui coïncide avec nos désirs les plus profonds et qui ne préjudicie en rien le futur. En ces instants, toujours trop courts, toujours trop brefs oublier les affres de la vie.

(*) Bien qu’il ne limite pas cette notion à la jouissance car il y accorde également une dimension éthique, esthétique, politique, métaphysique, et ontologique

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13 septembre 2010

en désinhibition

Mes mains Vous sculptent en orfevre par de multiples délicatesse pour Vous émouvoir. Je Vous comble de caresses à  l'opposé de la vertu, caresses aux mille égards sur votre peau mille firmaments. Caresses mutines et délices coquins, votre ventre bouillonne intérieurement. Vous frissonnez.

CORAILJ’enfouis mon visage entre vos jambes, lapements polissons. Exultez-Vous que je m’exalte. Vous fleurez si bon l'effluve romantique. S’abandonner et s’adonner à l’audace que tout votre corps transmet à ma bouche. Par d’infinis cunilingus , je veux vous rendre folle, vous voir vous mouvoir, gémir de plaisir. . Vous sentir, vous respirer, vous goûter, une éternité. Ma langue glisse, taquine, lèche, s'agite. Plus vous soupirez, plus vous m'excitez. Plus vous m'excitez, plus je bande et plus je bande, plus j'ai envie de vous donner du plaisir.
Quel plaisir de donner vie à votre corps, délicieuses fragrances. Je Vous sens haletante. Vous Vous cabrez et jouissez à l'envie en plaisirs intenses., débordantes de vie et de miel coulant à flot, sucré et sensuel.

Déjà tout gorgé de vos plaisirs intenses, je Vous garde à vue pour une fouille au corps. Mieux qu'un rêve absolu, aboutissement d'un moment, je plonge dans votre antre. Laissez envahir votre corps tout en Vous offrant. Exploration, par un, deux puis, lentement doucement, trois doigts. Ondulante, gémissante, je gagne patiemment chaque millimètre. Que je suis heureux dans vos humeurs, je Vous fouille et Vous attise. Plongé au creux de vos failles, je baigne dans votre sensualité profonde. J’ai envie de pouvoir toucher votre corps plus en profondeur, ma main habite désormais impertinente votre corps en votre large estuaire

Puis prendre délicatement et tendrement vos fesses, faire l'amour en raie majeur à votre cul. Mes baisers en pointillés autour de votre oeillet dessinant avec application le contour et les plis. Ma bouche en coeur dépose délicatement des baisers, si doux, si intenses, si uniques et si précieux que vous en avez des frissons. Ma langue dessine la raie de vos fesses Votre cul, je le baise, je vous baise, prenant le temps, faisant durer le plaisir. Je fouille votre zone d’ombre. Vous la ressentez humide et chaude. Vous gémissez, j'aime votre expression.
Je caresse votre clitoris, glisse un doigt dans votre chatte trempée de désir. Vous murmurez, vous vous détendez, vous vous tendez, vous vous abandonnez, vous vous donnez, je vous donne. Zone de dépression en votre atlas. Votre abysse s'ouvre, m'appelle, me veut, en veut,... plus... toujours plus. Ma langue continue amoureusement sa folle danse, caresse, câline, frôle, bouge, s'active, tourne, tourbillonne, joue pour mieux vous affoler, vous faire jouir. Préliminaire aux stimulations hédoniques de votre corolle plissée. Mes doigts sondent à présent votre tendre rosace.

Explorons les extrêmes de notre sensualité. Se donner selon nos désirs, se jouer des circonstances en toute insouciance, belle prétention au regard de vos exigences. Passion en d’affolantes obscénités, la folie des sens est le tourbillon du firmament. Dans votre univers, être votre douce singularité, un moment, un instant, longuement réitéré. Par addiction, nous oeuvrons en désinhibition, en vague bouillonnante.

Mon vit est en chant d’elle et je n’ai pas droit à la vie d’ange.


Copyright ©Tous droits réservés - Ys 2010 - Texte déposé n° QVU2887

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12 septembre 2010

Cuisses divinement galbées

Photo0430Femme altière, Vous savez si bien jeter le masque de la pudeur. Vous m’avez découvert certains de vos charmes faisant voir mille merveilles. Sublime conception. Que de charmes en votre dessous, sans dessous. De votre corps germaient mes plus folles pensées. Votre chair me subjuguait psychologiquement et physiquement.

Vos jambes, qui invitaient à l’audace, sont de merveilleuses révélations aux linéaments rares. Vos cuisses sont cette part de si Reine, qui cristallisait mes désirs. Vos quelques altérations sont autant de diamants rosés qui ne dénaturent en rien l’harmonie de vos lignes, ni la mélodie du teint si tendrement diaphane. Ces particularités Vous rendent si singulière et soulignent votre splendeur. La beauté n'est pas la représentation d’un bel être, elle est la belle représentation de cet être. Concept de la totalité autonome, pourtant n’est ce pas de la fêlure en chacun d’entre nous que vient la lumière ?

Votre chair si personnelle a mis mon coeur en apnée. Vos cuisses divinement galbées aux  grains de velours de votre peau opaline, ont attiré mon regard malicieux qui s’est immiscé aussi loin qu'il le put. De cette vue, si blanche, trouble magistral. Vos gracieuses formes m’ont charmé et enflammé. Par vos cuisses bordant le chemin menant au paradis, dévoilant votre calice, exquise incise, cette nudité est un joyau. Majestueux corridor de l’entrejambes où mon exaltation rêve d’agonir. Vous effleurant et Vous caressant avec félicité, mes mains furent, aux premiers instants émues par tant de douceurs.

Voyage éclair et éclairé avec outrecuidance à votre entrecuisses. Passionné par tant de grâces,  je me suis permis de dévoyer votre corps par des extravagances qui Vous ont plus que troublée. Je n’ai pas su attendre pour gouter ce plein bonheur. Mes yeux étaient  émerveillés par votre beauté charnelle.  Je me suis enflammé à la vue de votre magnifique fleur. J’étais trop audacieux à votre pistil .  Maladroit comme un puceau. Par ma passion, j’ai agi en déraison aux abysses de vos cuisses, nul viol, juste un envol audacieux qui a recueilli votre mansuétude et je Vous en remercie.


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08 septembre 2010

Quelle histoire de cul !

79963655_mCul hot pour recharger mes accus,  plus que cul lasse. Je suis toujours sur le cul à la vue du cul. Même la tête dans le cul, la vue sur cul vaut vue sur vulve et y boire cul sec. J’ai le cul entre deux chaises. Je vais me bouger le cul,  lui coller au cul et tente à cul. Je ne suis pas faux cul, ni cul oté. J’aimerais être comme cul et chemise avec elle. Je me lèverais le cul pour Elle. Je me casserais le cul pour Elle. Je ferais même le lèche cul ou trou du cul. Je serais minus cul. En recherche, cul rieusement, cul rare à en mourir. Calle cul pour tire au cul. Cul ivre plus que cul tanné pour cul butté. 20 culs en culs mules  et l’avoir dans le cul. Je suis acculé.

 


Copyright ©Tous droits réservés - Ys 2010 - Texte déposé n° QVU19504

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